Mercredi 29 août 2007

 

 

 lapinman.jpg

 

 

 

par fred publié dans : trimencantal
ajouter un commentaire commentaires (5)    créer un trackback recommander
Mardi 28 août 2007

 

 

MON EMBRUN MAN 2007

 

 

 

Lundi 13H00 je monte dans la voiture, les enfants et Manue me souhaite bonne chance. 14H00 nous partons de chez JM. Malgré un départ tardif, nous choisissons l’option « trajet économique », c’est à dire en ligne droite : Brioude, Aubenas, Montélimar, Nyions, Gap, Embrun, 480km en 7H30. La route est superbe et les paysages magnifiques. Nous nous disons qu’un petit W.E club en Ardèche doit être vraiment sympa. A la limite de la Haute Loire et de l’Ardèche, c’est la pose pipi, et là l’aventure a bien failli s’arrêter : je pisse sur une vipère. Le reste du trajet se fera tranquillement, rythmé par de nombreuses poses pipi (2 L d’eau par jour depuis une semaine).

 

Nous arrivons de nuit au camping et montons notre tente sur un emplacement un peu au pif. Mauvais choix, nous sommes au bord d’une petite route dont le trafic est incessant. Nos voisins  se lèvent à 4h00, leurs chiens pissent sur nos tentes, et ils prennent les Embrunman pour des débiles, vu que nous payons 190 Euros pour en « chier » et un tee-shirt alors qu’eux  pour 40 Euros ils ont un strip-tease et une bonne bouffe. En plus mon matelas gonflable est crevé. Le bilan de la première nuit n’est pas brillant, j’ai dû dormir 2H00 et mardi matin ce n’est pas la grande forme. Nous programmons la journée comme le dit JM dans son récit. Le repérage de la première bosse est impressionnant. C’est comme si on faisait Mandailles le Pas de Peyrol, çà promet pour la suite. Je ne dis rien à JM, déjà très stressé par les craquements de sa roue arrière et me concentre sur les paysages grandioses. Après une pseudo sieste, je prépare mon matos pour le parc à vélo. Ma roue avant est crevée, c’est la poisse qui continue (la vipére, la bouffe au Mac Do, l’écharde dans le pied, le matelas crevé, la super nuit) et en plus la météo local qui annonce un temps chaud et venteux pour la course, le TOP. Il faut rester ZEN…. Le parc à vélo est immense et bien organisé. Le briefing, nous apprend rien de plus et des interrogations subsistent sur le parcours à pied.

 

La seconde nuit sera à l’image de la première avec un zest de stress supplémentaire.

 

4H00 les réveils sonnent, nous y sommes, c’est le grand jour et il fait déjà presque chaud. Au parc à vélo l’ambiance est extraordinaire. Il y a beaucoup de monde, les spectateurs sont collés aux grilles et regardent les triathlétes se préparer, tout le monde est très calme, il y a peu de bruit. On entend les speakers qui interviewent les vedettes FAURE, LOY. Nous sommes côte à côte avec JM et l’heure approche, un dernier mot d’encouragement… 5H58 tout le monde frappe dans ses mains, l’adrénaline monte….

 

 

 

6H00 c’est parti !

 

Les 500 premiers mètres sont dingues, nous nageons les uns sur les autres sans rien voir, nous prenons des claques et des coups de pieds, nous en donnons aussi, mais toujours très amicalement. Puis le groupe s’étire et les espaces sont plus grands. J’ai de bonnes sensations. J’essaye de bien nager sans forcer et surtout d’avoir des trajectoires  directes. A la sortie de l’eau, j’entends quelqu’un dans le public qui m’appelle. C’est Bilou un vieux pote de la fac, cette bonne surprise me fait très plaisir et augmente ma motivation. La transition est relativement rapide et me voilà parti pour 188KM à vélo.

 

En montant la première bosse nous avons  une superbe vue sur le plan d’eau ou les derniers nageurs terminent leur boucle. Le parcours vélo est magnifique,  je n’ai jamais roulé dans un cadre aussi grandiose (le bleu turquoise de la Durance, les gorges du Guil). Les spectateurs nombreux  nous encouragent. J’ai de bonnes jambes et je profite de tous les ravitaillos pour récupérer une gourde, en alternant l’eau et le coca. Il ne faut pas s’enflammer, je monte toutes les bosses sur le 39/25 jusqu’à Brunissard ou je passe le 30/25. Ensuite la montée jusqu’à l’Izoard est interminable, j’avais déjà mal au cul et je choppe en bonus un mal de dos qui ne me lâchera plus.  Je suis enfin au sommet de l’Izoard, il est 11h50. Juste le temps de récupérer mes sandwiches au jambon, de mettre un journal et s’est reparti. La seconde partie est plus exigeante avec 3 belles rampes, les Vigneaux, Pallon (16%) et surtout la dernière et la plus terrible Chalvet qui finit de te détruire physiquement et moralement (j’ai failli mettre pied à terre). De plus les ravitaillos plus rares et le vent contraire participe à l’ambiance « t’es là pour en chier ».

 

15H20, j’arrive enfin au parc, et je suis très content de poser le vélo (vraiment trop dure la fin). Maintenant c’est le Marathon (une nouvelle expérience). Je pars tout doucement en marchant le temps de retrouver un peu de jus, puis en trottinant. Les 4 premiers KM sont durs. Seb nous avait parlé d’une côte d’1,5KM à faire 2 fois, mais en faite il y a 2 côtes par boucle. La côte de chamois au 4iéme KM et la côte de la Madeleine au 11,5KM, soit 4 côtes. Je décide donc de marcher dans les côtes, de m’arrêter à tous les ravitaillos, de boire un peu, de croquer ¼ d’orange, de plonger la tête dans les poubelles d’eau et de courir dans les descentes, les plats et les légeres montée. Finalement les KM suivants, avec l’aide du public toujours aussi nombreux, sont moins difficiles. 17H 34 fin du premier tour, je vois le vélo de JM dans le parc, c’est super. A l’entame du second tour, je prends conscience que je suis dans les temps pour faire mieux que Bruno et Seb. La motiv est là et en plus maintenant je connais le parcours. L’idée me vient aussi que je peux passer sous les 14H00 (dingue). Mais les derniers KM seront beaucoup plus durs, les jambes sont raides, les crampes pas loin…Je termine les 500 derniers mètres avec mon vieux pote Bilou.

 

 

C’est terminé, je suis EMBRUN MAN en 14h09 !

 

 

par Le Boss publié dans : trimencantal
commentaires (4)    recommander
Mardi 21 août 2007



TRIATHLON D'EMBRUN 2007



 

13 Août – Nous arrivons de nuit à Embrun.

Installation au camping, il est trop tard pour manger : seule solution Mac Do. Pas terrible comme repas sportif.
Nous essayons de trouver le sommeil, entre énervement, chiens errants qui pissent sur la toile de tente et les voisins bruyants.
Notre lieu de villégiature n’est pas vraiment  un havre de paix.

 

14 Août – Temps splendide. Après avoir pris un bon petit déjeuner, le programme est établi. Retrait des dossards, reconnaissance du parc, et des quinze premiers kilomètres vélo.

Le parc est immense, cet alignement de barrières, de chaises sur fond de moquette bleue : impressionnant.

Nous entamons la reco, cool ; dès le début ça grimpe fort, ça promet. Bientôt nous dominons le plan d’eau, c’est magnifique : à tomber. Le Boss est serein, photos, tourisme, moi pas trop car j’ai un bruit au vélo. Je me vois déjà abandonner sur problème mécanique, comme si j’avais besoin d’un handicap.
Retour au camp - Déjeuner : pâtes, façon le Boss, bonnes mais un peu salées, puis prépa du matos.
Je vais consulter un pro pour mon vélo. Je suis très inquiet. Il est 16 heures 30,  1/2 heure avant le briefing, ma roue est sur un établi en pièces détachées. Je stresse un max, je vois déjà l’arbitre me refuser l’entrée du parc.
Finalement roulements arrière changés, vélo déposé, nous écoutons dans un silence quasi religieux, le briefing. En Français, puis en Anglais.

Ensuite petite ballade dans les stands de matos, histoire de rêver un peu. Une pensée pour notre ami Fred, nous lui ramènerons des photos pour le faire saliver...
19 heures – Retour au camp re-pâtes façon le Boss, préparation du sac, la tension monte, les questions importantes sont posées : «  tu mets quoi demain ? Tu ne crois pas que ? ……. Tu pars comment  ? …… En trifonction  ?  …..et si on entendait pas le réveil ? »

Finalement, couché 22 heures, après avoir révisé le road book  des temps limites.

 

 

 

15 août – 4 heures le petit déj a un peu de mal à passer, tout est vite rangé, au cas où !!!Descente au parc qui se trouve à 10 minutes. Je prépare mes affaires pour les futures transitions, les autres font de même, chacun ses petits trucs.

Le speaker appelle les féminines, il fait nuit la foule tape dans les mains c’est parti…..

Dans 10 minutes notre tour, 800  triathlètes, coiffés d’un bonnet blanc, vêtus d’une combi noire s’avancent sans bousculade dans une atmosphère particulière chargée d’émotion… de peur. J’ai la chair de poule,  une boule au ventre ça me rappelle les sorties de vestiaires au rugby.

 

6 heures – C’est parti, personne ne court pour se jeter à l’eau, mais une fois dedans, j’ai l’impression d’être dans une machine à laver. Il y a des corps partout, impossible de nager, éviter les coups, se frayer un chemin, ouf... troisième bouée, ça va mieux, ça s’étale. Le jour se lève sur le plan d’eau.
Sortie d’eau, coup d’œil au chrono 1 heure 12 natation, c’est O K.

Transition vélo en marchant, je m’équipe tout en me tortillant car j’ai une envie pressante, ….. Je prends le vélo. Super !!! Il y a même des toilettes dans le parc…. La reco de la veille est utile, je pars tout doux dans la première grimpette, puis retour vers Embrun où nous prenons la direction de l’Izoard, sous les encouragements des spectateurs nombreux.

Pour le moment tout va bien, ne pas s’affoler, bien s’hydrater, manger, suivre les conseils de Seb et Bruno : «   Pas de gros braquets ». Mince  j’ai plus d’eau, il commence à faire très chaud, la pente se durcie, c’est Arvieux, ravito, un coup d’œil sur les heures limites, c’est bon, puis c’est Brunissard : grande ligne droite, un mur, tout à gauche, il fait très chaud. Le paysage est fabuleux, toujours du monde sur  les bas côtés, ne pas mettre pied à terre. Enfin la Casse Déserte, le col est en vue, plus haut, c’est long. …. Sommet : je récupère le ravito, un journal pour la descente, la montre 12 heures 34, O K. Descente , Briançon, retour sur Embrun, plaine vent contraire, je mouline. 146ème kilomètres,  côte de Pallon, un mur de 1 kilomètre, il y a du monde, ne pas s’arrêter.

Il fait toujours très chaud, le parcours est encore assez vallonné, descente sinueuse, revêtement pourri, re-plaine vent de face. Les kilomètres défilent doucement sur le compteur, enfin nous changeons de versant.

De temps en temps sur le bas côté on voit des triathlètes arrêtés, prostrés, tout doux, ne pas les rejoindre. Enfin Embrun !!!

Certains pensent que c’est fini, moi je sais qu’il reste encore Chalvet : 4 kilomètres aussi durs que Roquanatou,

L’enfer !!!

Enfin le parc à vélos : transition, le quatrième arrive... il a de la chance, moi je repars, confiant, il est 16 heures 30 environ, j’ai de la marge.

Le premier tour à pied j’ai la pêche, je cours presque tout le temps, je ramasse pas mal de gars sur la digue, ou je ne m’arrête pas. Il fait très très chaud, il y a de plus en plus de gens qui marchent, qui sont couchés sur le bas côté.

Je bois beaucoup trop, j’ai le ventre qui commence à me rappeler à l’ordre.

Toujours autant de monde qui nous encourage : « allez Jean-Marc »...  Tient ! des Clermontois, un Collègue... «  Allez c’est bien ».

Deuxième tour, c’est pas la même chanson, c’est moi qui me fait ramasser, je marche souvent, je me force à courir aux endroits stratégiques : les rues de la ville, pour le public, sur la digue. Le soleil est couché, la nuit tombe, chrono, j’ai toujours de la marge, je pense au Boss, je sens qu’il est déjà arrivé !

Je vomis, je marche, je cours, il reste encore 10 kilomètres, ce n’est rien juste l’aller-retour St-Simon Aurillac. Je sais que plus rien ne m’arrêtera. Bientôt 35 ème kilomètre, Baratier, descente, le pulic qui fait la ola, maintenant je cours, je serre les dents, je ne m’arrêterai plus.


21 heures 47 - je franchis la ligne « je suis un Embrun Man »

Le Boss est déjà là, photos pour immortaliser l’événement.

 

 

 

C’est super on l’a fait !!!!!

 

 

 

par Jihème publié dans : trimencantal
commentaires (8)    recommander
Samedi 18 août 2007

Eh ! Moi aussi j'y étais à Embrun !

La preuve : voilà mon vélo !!!

 

 

 

Plus sérieusement, quelques photos des vacances du Boss et de Jihème à parcourir ici, sur le blog (rubrique "compèts") mais aussi sur notre site, rubrique "Actus"...

C'est dit !!!

par fred publié dans : trimencantal
ajouter un commentaire commentaires (3)    créer un trackback recommander
Jeudi 16 août 2007

Deux !

Deux finishers de plus à Embrun pour Aurillac tri

 

Le Boss nous a encore bluffé avec un temps de 14h09 et une 206ème place au scratch !!!

(j'trouvais qu'il avait la patate en vélo c't'année !)

Jihème, lui, a encore démontré son panache en finissant 403ème à un peu plus d' 1h35 du Boss (15h47 pour être exact et éviter à vos cerveaux de surchauffer !)...

Ces types ne sont plus des êtres humains !

Ce sont des zhoms 2 fer !!!

Respect !!!

par fred publié dans : trimencantal
ajouter un commentaire commentaires (6)    créer un trackback recommander
Lundi 13 août 2007

Alors les triathlètes ?

Salut, ça va?

C'est bien toi Hérvé ou un autre d'aurillac tri?
J'espère que tu te souviens de moi, on a fait la transmassif ensemble, et
depuis j'adore le raid même si j'en fais pas trop (3 ou 4 par an) parce que
je me suis inscrit dans un club de CO (le COORE, y'a quà cliquer sur la photo,tu
trouveras) et on se fait plein de compets et aussi du VTT'O avec bientôt les
championnats de France !

A part ça j'ai fini les études et travaille à Narbonne
donc VTT possible toute l'année!
Comment ça se passe au club ?

toujours bonne ambience ?

Il y a de nouvelles têtes à ce que je vois sur le site, c'est bien ça !

Au fait tu fais toujours des raids ? du VTT ? ...?

En tout cas passes le bonjour à tout les triathlètes de ma part !


Si vendredi t'as rien de prévu je fais mon pélerinage annuel dans le cantal
pour un week end festif en camping avec les potes d'études mais je veux
arriver un peu plus tôt pour faire du VTT au Lioran si ça te branche et
d'autres du club aussi ce serait sympa de tous vous revoir, ou autre chose : sortie
à pied, nage (même si je n'ai pas essayé depuis plus d'un an !)...

A + ET VIVE AURILLAC TRI !

 



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Steve Leconte


par fred publié dans : AurillacTri
ajouter un commentaire commentaires (8)    créer un trackback recommander
Mercredi 8 août 2007

Pour notre Boss qui s'ennuie en pensant au 15 août, un petit jeu qui lui fera passer les quelques jours à venir !

Voici les règles :

1. imprimes l'image ci-dessous

 

 

2. colles cette image sur un carton un peu rigide

3. demandes à une grande personne de découper les deux formes qui sont sur le fond orange avec une paire de ciseaux.

Cela s'appelle un puzzle !

4. Essaies d'assembler les pièces obtenues pour répondre à l'énigme suivante :

"le club en manque"...

5. Donnes ta réponse par un "com" avant le 14 août, le cachet de la poste faisant foi

A gagner : 5 litres d'acide lactique et une semaine de courbatures !

Bon courage ! 

par fred publié dans : trimencantal
ajouter un commentaire commentaires (6)    créer un trackback recommander
Blog : Rêver sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus