Dimanche 21 septembre 2008

Pour récupérer les documents, allez dans la colonne de droite (licence 2009) et cliquez sur "formulaire recto". Lorsque la page est affichée à l'écran, faites un clic droit sur l'image et sélectionnez  "enregistrez la photo sous..." Enregistrez l'image dans un dossier de votre ordi.
Enfin, il suffit d'ouvrir cette image enregistrée et de l'imprimer sur votre imprimante.
Recommencez l'opération pour "formulaire verso" et le tour est joué !!!
Pour la demande de mut', Nico, vas là :
http://www.fftri.com/plugins/fckeditor/userfiles/file/FFTRI/Actus/Formulaire-Mutation-2007-%202008.pdf

Ce qui est dit n'est plus à dire !!!

Par fred - Publié dans : AurillacTri
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Samedi 20 septembre 2008
Ce titre ne veut rien dire bien sûr, sinon qu'on va essayer de suivre les innovations technologiques de la Fédé en permettant aux membres du club de télécharger les demandes de licence ou de mutation directement sur le blog...
Et que "AMM" signifie Accompagnateur en Moyenne Montagne... Comme l'illustre la photo ci-dessous !!!


Remember !!! :
RDV demain 9h30 à la gare d'Aurillac ou 9h45 au garage Salavert, route de Milly-crespiat... Et avec un vélo oeuf corse (comme ne l'illustre pas la photo ci dessus !)...
Par fred - Publié dans : trimencantal
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Samedi 13 septembre 2008

Par fred - Publié dans : trimencantal
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Lundi 8 septembre 2008

Après une semaine de vacances à Chamonix du 23 au 29 août 2008 aux abords de Chamonix dans un décor grandiose, nous voici le vendredi 29, jour du départ de la course : UTMB, 4 lettres pour désigner ce tour du mont blanc de 166 km et 9400m de D+ à réaliser en moins de 46h.

 

Je pars déposer mes 2 sacs de ravitaillements et de changes pour les passages à Courmayeur en Italie et à Champex en Suisse. Je rejoins la ligne de départ vers 18h soit 30 minutes avant de s’élancer pour ce tour de fou. Ces 30 minutes resteront longtemps dans un petit coin de ma tête tant l’émotion, l’attente sur fond de Vangelis auprès de mes proches reste indescriptible………. Bref, on sent vraiment que l’on va vivre un truc de dingue dans un décor de dingue et avec une organisation de dingue !!!!!!!!!!!!!!!! D’année en année, je ressens ces moments d’avant course comme une vraie chance de vivre cela et non comme un éventuel moment de stress : quel pied !

 

Il est 18h30 : l’aventure commence. Je ne pense même pas à mettre le chronomètre. Je pars pour boucler ce tour et simplement le boucler, peu importe le temps mis tant que je revois les rues de Chamonix dans moins de 2 jours !

 

M’étant placé tout au fond au départ, je commence par marcher. Les rues de Chamonix sont étroites : ça bouchonne pas mal. Je comprends mieux pourquoi on m’avait conseillé d’être devant. Peu importe, je profite de ces moments au milieu de la foule, venue nombreuse en ce début de soirée. Je commence à trottiner tranquillement et n’hésite pas à marcher dès que la pente s’élève. La partie entre Chamonix (1035m) et les Houches (1012m) correspond à parcourir 8 km très légèrement vallonnée. La première ascension arrive déjà avec la montée à la Charme (1799m). La vue sur le mont blanc et tout le massif est fantastique puisque nous pouvons profiter du coucher de soleil. La montée, en marchant, est agréable et il est temps de sortir les frontales à l’approche du sommet que j’aperçois après 2h30 d’efforts. Je suis bien.

 

 Je poursuis ma route et attaque la première grande descente (1000m de D-) de nuit. Je suis vigilant. Je sais que toute la famille est en bas. La file de frontales est magnifique. L’ambiance à Saint Gervais reste aussi mémorable et le ravitaillement ressemble plus à un buffet qu’à un simple en-cas. Je pense bien à manger à l’envie mais en petite quantité de manière régulière pour éviter de me mettre en guerre avec mes intestins dès le début de course. Je prends le temps de m’arrêter vers la famille, enlever un petit caillou gentiment rentré dans ma basket et c’est reparti. Je quitte Saint Gervais (km 21 – 807m) pour cavaler dans le fond de vallée en direction des Contamines. La course de nuit est vraiment agréable. Il fait chaud en cette fin août et ce, même à 23h. Je remarque également que les italiens et les espagnols ont bien rechargé les batteries qu’ils avaient sur le bout de la langue. Vraiment impressionnant tout ce qu’ils peuvent raconter à cette heure-ci !!!!!! Presque dérangeant même ! Un petit coup de fil à 2 , 3 amis et je poursuis tranquillement aux sensations sans s’affoler.  Par la suite, je ne pourrai plus appeler puisque je ne capterai plus sur les réseaux italiens et suisses…………alors que j’avais fait le nécessaire auprès d’Orange. Merci Orange et vive le progrès !!!!!!!!!!!!!!!!!

 

La montée vers les Contamines (km 31 – 1150m) est en fait un long faux plat. 5h10 de course soit près de 1h45 pour ces 10 derniers km. Je sens néanmoins qu’il ne faut pas que je m’endorme puisque je n’avance pas bien vite et il y a quand même des barrières horaires à certains passages. Je suis vraiment bien. Les sentiers étroits provoquent de véritables bouchons humains Le temps perdu est énorme mais bon, je ne suis pas pressé !

 

La seconde difficulté arrive. Je me dis que ça devrait s’étirer un peu et bien non, jusqu’en haut du col de la croix du bonhomme (km 44 - 2479m), nous sommes obligés d être à l’arrêt pendant de longues minutes pour laisser se dissoudre ce peloton. Il fait grand nuit. Il est 3h00 du matin. Pas l’heure de dormir mais l’heure de descendre sur les Chapieux, au pied de Bourg Saint Maurice, 1000m plus bas. La descendre est très dangereuse. La rosée et les ruisseaux rendent l’avancée très pénible. Il faut être concentré chaque seconde pour éviter le triple loots piqué, réception en pleine boue. Je sens que ce début de tour se passe superbement bien. Mes intestins et l’état de mes pieds sont mes 2 seules préoccupations. Pour l’instant, tous les voyants sont au vert. La motivation est au maximum. J’arrive aux Chapieux (km 50 – 1549m) au bout de 9h20’ de course. Comme à chaque ravito, je ne m’arrête pas longtemps. Je tourne au coca, au saucisson, au fromage et à la soupe chaude. Je vois les premiers concurrents abandonner et certains en train de se faire percer les ampoules. Il reste quand même près de 120 km. Pourvu qu’ils aillent au bout !

 

Je repars en direction du col de la Seigne (km 60 – 2516m), matérialisant le passage en Italie. D’après mes calculs, le jour devrait se lever en haut du col. La vue sera sympa. Je me souviendrai longtemps de ce col tant il m’a paru interminable. Croyant arriver au col, je voyais bien sur l’altimètre que ce n’était pas encore pour cette fois. C’est long et ça monte. Au col, des Italiens nous accueillent. Le lever du jour sur le val veni Italien est somptueux avec la vue directe sur le glacier de Miage. Je profite du paysage au maximum et me rends encore plus compte de la chance que j’ai, de contempler ce petit coin avec le lac Combal bleu turquoise.

 

Avant Courmayeur, il reste l’ascension de l’arête du Mont-Favre (km 69 – 2435m). Une montée courte mais raide qui commence à éparpiller sérieusement les participants. Je sens que je remonte beaucoup de monde. Mais l’essentiel n’est pas là. J’avance à mon rythme sans me soucier du nombre de concurrents que je dépasse. En haut de l’arête, je prends quelques minutes de pause sur un rocher juste pour contempler, juste pour apprécier, juste pour admirer.

 


Je repars en sachant que Maude est en bas à Courmayeur (km78 – 1190m). La descente est longue et la déclivité de la pente me paraît assez sévère. J’arrive à Courmayeur à
9h27 du matin soit après 15h de course. Je suis toujours bien. J’ai fais cette première partie à l’économie. Les pieds et les intestins sont au beau fixe. Tout me fait dire que je peux continuer dans de bonnes conditions. Maude est bien là. Nous discutons quelques minutes. Elle m’annonce que beaucoup abandonnent ou sont dans un état de fatigue très avancé. Elle confirme mes propres impressions en me disant qu’elle me sent frais en ayant bien géré cette première partie. Elle repart sur Chamonix pour récupérer les enfants et prendra la direction de  Champex en Suisse pour m’attendre ce soir. Je jette un coup d’oeil dans le gymnase qui fait office de ravitaillement et de base médicale. IL y a une file d’attente pour les massages et les soins. Mieux vaut ne pas traîner ici. Près d’1/3 des concurrents abandonneront en Italie. Je me change complètement, prends un repas chaud et poursuis l’aventure en direction du refuge Bertone (km 82 – 1989m). Le sentier ombragé est très agréable. La pente est raide et le thermomètre commence sérieusement à s’affoler. Il fait chaud, très chaud. Eau, coca, eau, coca m’accompagnent jusqu’en haut. Je boirai bien une petite bière !!!!!!!!!!!! Mais bon, rien de tout ça au ravito !

 

J’aperçois le refuge Bertone après 16h50’ de course. La vue sur les glaciers et les séracs sur le massif du mont blanc est impressionnante. Je trouve une bassine pour me plonger littéralement le tête dedans. La chaleur est pesante. Peu de vent. Faudra faire avec………..

La suite du parcours en balcon est une succession de petites montées et descentes jusqu’à Arnuva, ravitaillement matérialisant le pied de l’ascension du grand col Ferret. Déjà 90 km de réalisé et toujours pas une seule ampoule. Le fait de changer de chaussettes tous les 25 – 30 km et de m’enduire les pieds de crème anti-frottements sera une bonne stratégie puisque je terminerai l’épreuve avec une seule petite ampoule que j’ai ressenti à quelques km de Chamonix !

 

Ca y est : j’y suis,  au pied du grand col ferret. Après avoir surfé sur le net ces derniers mois à la recherche de récits de l’UTMB, j’ai pu lire que ce col est certainement le plus dur mais aussi très long avec des pentes à près de 30%. J’attaque tranquillement (en marchant bien sûr) et fait une halte au tiers de l’ascension le long d’un ruisseau pour m’arroser. Du bas, nous pouvons apercevoir la tente édifiée au sommet, symbole du passage en Suisse. Qu’est ce qu’elle paraît très haute cette tente jaune !!!!!!!!!!  Courage, je ne m’affole pas mais je me souviens aussi ne pas avoir pris le temps de profiter du paysage. La difficulté de l’ascension use petit à petit l’organisme. Au sommet ( km 99 – 2537m), je discute avec un petit garçon qui à l’air impressionné par l’épreuve et m’affirme vouloir faire l’UTMB quand il sera grand. Je lui dis tout simplement qu’il a encore le temps……………….

 

Je bascule en Suisse. Il est près de 15h30. Il fait beau. Tout baigne. Je rattrape énormément de concurrents qui marchent sur les 20 km de descente. Je trottine pendant toute la descente. Je comprends maintenant que sauf gros pépins, je rentrerai dans les délais mais qu’il va falloir faire une deuxième nuit blanche………………………………..pour rallier Chamonix.

 

Au passage de la Fouly (km 108 – 1593m), beaucoup de concurrents abandonnent craignant de passer une autre nuit en montagne. Certains sont cuits sous perfusion, d’autres ont des ampoules qui pourraient illuminer le ciel toute la nuit. J’aperçois même un concurrent vomir derrière un arbre et pris aussitôt en charge par les secours. Je ne m’attarde pas trop et file en direction de Champex où la famille m’attend. D’après mes calculs, près de 6500m de D+ ont été avalé. Il en reste encore 3000m………..c’est pas encore fini, loin de là !

 

Un petit détail commence à attirer mon attention. Je baille et ce, de plus en plus souvent. Je m’arrose pour rester éveillé et poursuis ma route en rencontrant les habitants des différents villages suisses très accueillants et sympathiques. Le décor Suisse me laisse sans voix : chalets, montagnes et le tout dans une propreté irréprochable. Nous, Français, aurions bien besoin d’une leçon de ce côté-là.

 

Un collègue m’avait prévenu qu’avant Champex, il y a une bosse à gravir. Je la monte sans forcer en rattrapant encore beaucoup de monde alors …………que je ne cours pas !!!!! Je pense doucement à finir. L’idée de pouvoir rallier l’arrivée me traverse de plus en plus souvent l’esprit. Mon beau père vient à ma rencontre à 1 km de Champex, nous finissons ensemble et me voilà arrivé à la deuxième base de vie : Champex (km 123 – 1477m). Sachant tout le parcours qu’à fait la famille depuis hier, je prends 20 bonnes minutes pour discuter, me changer, partager un bon plat de pâtes bolognaise avec mes enfants et donne un bout de rubalise à Théo que j’avais subtilisé sur le parcours pendant la nuit dernière. Une bise à Margot également et je repars en direction de l’arrivée situé à près de 40 km soit encore un marathon et la boucle sera bouclée. D’après ce que j’avais pu lire sur internet, je sais que 90% des concurrents qui repartent d’ici vont au bout…………….la confiance et la motivation sont toujours au beau fixe ! Sam décidera de m’accompagner sur les 40 derniers kilo.

 

J’attaque la fameuse montée de bovine au soleil couchant. J’allume les frontales. Je commence à sentir ou  plutôt à ne plus sentir mes cuisses. L’impression de ne plus avoir de force se confirmera 30’ plus tard. Je suis en hypoglycémie. Je suis presque arrêté mais encore lucide. Un vrai coup de « moins bien ». Je me souviens avoir pris au départ un petit sachet magique que j’avais gardé en cas de gros coup dur. Je sors ce fameux sachet de…………DRAGIBUS que j’apprécie comme si c’était un bon « saucisse –aligot ». Plus qu’à attendre que cela passe. Les forces reviennent peu à peu au sommet de Bovine (km132 – 1989m). Il fait nuit mais le simple T-shirt manches longues suffit pour continuer. La descente sur Trient se fait au ralenti. Les sentiers sont glissants. Je pense à toute la famille qui me suit pendant l’épreuve. Je suis fatigué mais assez lucide pour me dire que je suis bien dans cette montagne et que je vais y arriver. L’émotion grandit au fil des kilomètres. Le fait d’être parti tout doucement, de devoir faire la queue au point de contrôle sera au final bénéfique puisque je sens qu’il m’en reste encore sous la pédale. Dès fois, je me dis : « put…….., je vais arriver au bout de ce truc de malade » et en même temps, je m’interroge sur la saison prochaine « si je boucle l’UTMB, qu’est ce que je ferai l’an prochain ? » L’ultra trail me procure 1000 fois plus de sensations que l’Ironman, où le côté matérialiste prévaut sur des valeurs humaines fondamentales que je suis en train de cotoyer à travers les gens d’ici, les montagnes, …………

 

Au col de la Forclaz, je pensais qu’il y avait un ravito. Mes 2 gourdes sont vides. Une habitante du coin va me chercher du coca qu’il lui restait dans sa glacière. Encore merci et quelle hospitalité ! Certains habitants ont même confectionné des feux de camp géant pour se réchauffer aux abords des sentiers entourés de couvertures. Et ils vont passer la nuit dehors à regarder les concurrents passer un à un et ce, jusqu’au dernier !!!!!!!

 

La montée sur Catogne (km 143) et la descente sur Vallorcine ( km 149 ) se fera avec un petit groupe. Je reste dans la file. Le rythme est satisfaisant. Un italien emmène tout ce petit monde sans bruit. Les concurrents sont parsemés un peu partout dans la montagne. 4 personnes du groupe ont les genoux ou les chevilles strappés. Comme quoi, une épreuve comme celle-çi fait peut être plus de mal que de bien à l’organisme !

 

L’arrivée à Vallorcine après 32h31’ de course est fantastique. Les bénévoles sont chaleureux. La soupe aux vermicelles était, est et sera mon réconfort sur cette fin de parcours. Je ne traîne plus aux ravito puisque ma seule envie est d’arriver au plus vite pour aller……………..me coucher au plus vite. La deuxième nuit dehors sans dormir commence à être difficile à encaisser. Il est près de 4h00 du mat. Mais la montée finale sur la tête aux vents ( km 156 – 2130m) est très pénible. Je ressens une légère douleur au genou gauche. Je commence à être sincèrement fatigué. Je trébuche de plus en plus. Je fais énormément de pauses dans cette montée qui en plus d’être dure est longue, celle-ci se fait sur un sentier caillouteux où j’ai eu l’impression de montées des marches  (comme les marches du Puy mary)  pendant près de 1h30 ……….La notion du temps avec la fatigue n’est plus la même. Alors que je pensais marcher depuis 30’, la montre m’annonce seulement 8’…………….Comment faire une erreur de 22’ sur une si courte période. Idem avec l’altimètre : alors que j’avais l’impression d’être monté de 200m de dénivelé, la montre m’indique à peine 50m…………..Je suis cuit, au bout tout simplement et je n’ai plus……………………de DRAGIBUS au fond du sac, histoire de se refaire la cerise. Je me rends également compte que tout le monde est dans le même état,…………à vouloir titiller ses limites, l’organisme ne suit pas forcément.

 

La traversée vers la flégère sera ponctuée par quelques moments très cocasses comme le passage de plusieurs chamois à proximité du sentier et surtout la vision de guêpes en pleine nuit, les rochers qui se déplacent sous mes pieds………..il est temps d’arriver. Qu’est ce que ça fait drôle d’avoir des hallucinations ? Le pas est lourd. J’ai terriblement sommeil. J’arrive à la flégère ( km 160 – 1877m) au bout de 36h17’. Cette fois, je sens que c’est bon. Le soleil vient de se lever. Je vois le mont blanc, la mer de glace, le glacier des bossons au loin. C’est beau. J’avale une dernière soupe et remercie les bénévoles pour leur disponibilité et leur gentillesse. C’est parti pour les 6 derniers kilomètres de descente vers Chamonix et cette fameuse ligne d’arrivée sur laquelle j’étais il y a près de 37h. Je trottine et marche dans la descente. Le genou me titille un peu mais l’émotion est bien plus forte que cette petite douleur. Je prends le temps, j’apprécie, je savoure ce tour. Je croise les randonneurs qui partent pour la journée. Il est près de 8h00 du mat ! J’entre dans Chamonix. Un concurrent me demande s’il peut me doubler. Je lui dis simplement de se faire plaisir. Mon plaisir est de prendre mon temps et d’apprécier ce moment puisque il y aura peut être pas une deuxième fois d’UTMB……..Mais c’est aussi tellement beau que ça vaut le coup de revenir……………..Je fais les 200 derniers mètres en marchant dans les rues. Quel plaisir, 1000 fois plus fort qu’à Embrun. C’est vraiment un tour de dingue et ces quelques lignes ne définiront jamais réellement ce que j’ai pu ressentir à travers ces 37h40’22’’.


 

Je passe la ligne en 354ème sur 2400 participants et 1269 arrivants. Le temps est vraiment secondaire. A l’arrivée, la famille est présente. Je récupère ma veste North Face de finisher  et apprécie une bonne bière accompagné de saucisson et de comté.

 

Maintenant place à la récup pendant plusieurs semaines avant de repartir pour une nouvelle saison et de nouvelles sensations comme celles-ci, j’espère………

 

Il y aura bien sûr d’autres aventures mais où, quand et comment ?

 

En tout cas, cela restera une expérience extraordinaire.

 

Merci à tous ceux qui m’ont soutenu avant, pendant et après la course par mail, téléphone. J’ai sincèrement pensé à tout le monde à différents moments de la course.

 

Rien n’est impossible.................

                                                                                                                                                       Seb
Par fred - Publié dans : AurillacTri
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Jeudi 28 août 2008
Voici qu'arrive bientôt l'automne et son traditionnel bilan de fin de saison...
A l'image des résultats de la délégation française aux JO de Pékin, ce bilan restera mitigé pour certains membres du plus petit club de la planète tri nationale... Et plus faste pour d'autres (on se moque pô !)...


Mais que tout ceci ne nous empêche pas d'avoir la pêche et de continuer à suer... dès ce soir !!!
Menu de la fin d'semaine :
UTMB : réservé à Seb...

Pour les autres, si dispos :
Aujourd'hui jeudi, RDV à la Gare d'Aurillac vers 16h45 - 16h50 pour 2 heures de vélo.
Demain Vendredi : natation en soirée au centre aquatique (à préciser par un com)
Samedi : running (long et lent, heure et lieu à déterminer par un com).
Dimanche : enchaînement au Puech (nat + vélo ou nat +run ou... la totale en prévision du dimanche 7 ! ...)

Voili - voilou... Ce qui est dit n'est plus à dire (mais à faire !!!).

Par fred - Publié dans : AurillacTri
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Dimanche 10 août 2008
Pendant que certains membres du club touchent le fond de la piscine (on y reviendra !), d'autres se payent le toit (historique) de l'Europe...


Heu, pour l'entraînement en altitude, t'étais pas obliger d'aller si haut, Nico...
C'est p'tèt pour compenser avec les plaines de Limagne, ça, non ?!
Par fred - Publié dans : trimencantal
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Vendredi 8 août 2008


Par fred - Publié dans : AurillacTri
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